L’entraîneur du FC Metz Laszlo Bölöni s’est exprimé ce jeudi en conférence de presse avant la rencontre samedi prochain face au GF38 dans le cadre de la 35ème journée de Ligue 2.
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— FC Metz ☨ (@FCMetz) May 11, 2023
Coach Bölöni évoque le mano à mano avec @girondins et la réception de @GF38_Officiel pic.twitter.com/0gUR8dlNpb
« Sans doute que ça fait une pression en plus, c’est pour ça qu’on change de discours pendant la causerie… C’est vrai que c’est un handicap, mais en même temps, si on réfléchit avec logique, on joue pour nous et pour notre public. Ce n’est pas du blabla, ce ne sont pas des violons ! C’est dérangeant de perdre des points, c’est encore plus dérangeant de perdre des points à la maison, c’est pour ça que jouer après Bordeaux, c’est complètement autre chose pour nous. Il y a une compétition, dans celle-ci on veut faire le moins d’erreurs possible. On en a fait pas mal, sans doute, mais on veut en faire moins. On a fait de bonnes choses, des choses extraordinaires aussi. Mais que Bordeaux gagne ou pas, ça nous intéresse, beaucoup même, je ne peux pas dire que je vais être supporter de Bordeaux même si je les respecte beaucoup ! Bien sûr qu’il y a la compétition, mais j’ai trouvé cette formule où je mets l’accent sur la progression du groupe, pour aller encore plus haut. Comme ça on va gagner du temps.
D’habitude, les vrais bons matchs se jouent dans la tête. Que ce soit contre le premier ou le dernier du championnat, les matchs officiels se jouent surtout avec la tête. C’est ma conviction, et c’est ce qu’on demande aux joueurs […]. Il faut garder un certain niveau de responsabilité par rapport au football professionnel, et un petit peu plus encore. Certains de ces matchs-là sont des matchs “pièges”, parce que nos adversaires n’ont pas grand chose à perdre. Nous, oui. Les matchs qu’on va jouer d’ici la fin du championnat seront tous des matchs pièges. Surtout quand on joue contre quelqu’un qui n’a pas vraiment de pression sur le dos.
Avec Vincent Hognon, on a passé des années très difficiles, très délicates ensemble à Nancy. Je crois qu’on a fait des choses intéressantes ensemble, on a tous les deux goûté à la D1, lui comme joueur, moi comme entraîneur avec l’ASNL. En travaillant ensemble, on s’énervait, on se fâchait parfois. On a un long vécu ensemble et je peux vous dire que j’ai connu un jeune homme qui a évolué avec beaucoup de sérieux et d’intelligence à chaque fois qu’il a pu le faire, et exprimé ses qualités. Grenoble ? Je n’ai pas suivi spécialement, j’ai une autre équipe à suivre et j’essaye de me concentrer sur celle-là ! »


