L’année 2017 du GF38 : avril

L’année 2017 du GF38 : avril

À quelques heures seulement de la fin de 2017, retour sur l’année écoulée vécue avec le GF 38. Une rétrospective qui, à l’heure de faire le bilan de ces douze mois, prête à sourire lorsqu’on s’amuse à comparer certaines similitudes ou différences entre le début et la fin de l’année. Mais comme l’a régulièrement rappelé Olivier Guégan ces dernières semaines – à raison, entendons-nous là-dessus ! – 2017 reste, quoi qu’il en soit, une incroyable année en terme de résultats pour Grenoble. Épisode 4 : en Avril, les Isérois ne plaisantent pas.




Pour lancer la dernière ligne droite qui doit amener jusqu’en National, le GF38 retrouve sur sa route son bourreau de la phase aller et dernière équipe à les avoir battus en championnat : Andrézieux. Une défaite cruelle 1 à 0 en novembre alors que les Isérois avaient évolué pendant plus de 70 minutes en supériorité numérique. Au stade des alpes, il n’y aura pas de match. L’ouverture du score de Maanane est superbe : l’attaquant reçoit le ballon au point de pénalty après une talonnade dans la surface de David et crucifie le gardien. Rebelotte vingt minutes plus tard : cette fois, c’est Maanane qui sert Sotoca, et 2 – 0. Le match est plié à la mi-temps mais Florian David parachèvera l’œuvre grenobloise d’un bijou de coup-franc direct juste avant de céder sa place à Elogo. L’occasion de saluer un joueur timide mais sympathique, excellent sous Jean-Louis Garcia, très bon sous Guégan, mais qui gagnerait à plus de régularité tant son potentiel est réel.  Week-end parfait pour les Grenoblois puisque, dans le même temps, Le Puy ne joue pas et Grenoble prend donc quatre points d’avance au classement.

Fort de leur avance en tête du championnat de CFA et de leur incroyable série en cours, les hommes d’Olivier Guégan se déplace à Mulhouse, engagé dans la lutte pour le maintien et en difficulté, mais qui vient de battre Villefranche. Un adversaire que le GF connaît bien pour l’avoir rencontré lors de deux saisons en CFA avant cela. Pour un bilan de deux victoires, un nul et une défaite (+ la victoire lors du match aller). Dans un match extrêmement fermé, c’est Steven Pinto-Borges, véritable débloqueur de situations, qui offre la victoire à Grenoble. Un petit succès mais ô combien important qui permet aux Isérois de maintenir leur avance.

La réception d’Annecy s’annonce comme le véritable test avant le choc contre Le Puy deux semaines plus tard. Les coéquipiers de Nassim Akrour sont, en théorie, toujours dans le coup mais il leur faut quatre victoires – dont ce match contre Grenoble – et espérer que le GF perde tous ses matchs. Invraisemblable. Pourtant, les Haut-Savoyards se montrent dangereux et ne ferment pas le jeu en 1ère mi-temps. Ils vont toutefois se faire punir sur une grossière erreur de relance et Ibou Coulibaly ne laisse pas la moindre chance au gardien d’Annecy. La deuxième mi-temps est à sens unique et seuls le portier annécien et sa transversale ne sauvent les visiteurs d’un score plus lourd. À Reims, Le Puy craque et est tenu en échec 0 à 0. À trois journées de la fin, Grenoble compte six points d’avance et n’a jamais semblé aussi proche de quitter le CFA.

Le 29 avril, Grenoble n’a besoin que d’un meilleur résultat que Le Puy pour assurer sa montée. Les Ponots concèdent un nouveau match nul contre Villefranche mais le GF38, probablement sous la pression de l’enjeu, ne parvient pas à renverser Raon l’Étape. Tout se jouera donc au mois de mai avec le choc du stade des alpes entre le leader et son dauphin : un nul ou une victoire contre Le Puy et tu assures la montée devant ton public. Un mois d’avril tout aussi exceptionnel que le mois de mars : quatre matchs, trois victoires et un nul, aucun but encaissé, cinq marqués. Avant leur nul contre Raon, Olivier Guégan et son équipe en sont à neuf victoires d’affilée. En tout, douze matchs consécutifs sans défaite.

Le mois d’avril est aussi celui des premières rumeurs autour du cas Edwin Maanane. Courtisé par plusieurs écuries de Ligue 2 et de Ligue 1, il confirme même avoir été supervisé par Saint-Étienne. Le début du feuilleton de l’été grenoblois.

Notre rétrospective :

  1. Janvier
  2. Février
  3. Mars

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