C’est le milieu offensif du Grenoble Foot 38 Giorgi Kokhreidze qui était présent en conférence de presse avant le déplacement à Amiens, accompagné de son traducteur, un jeune joueur du FCG Rugby, originaire de Géorgie.

Tu viens de connaître ta première titularisation en Ligue 2, dans quel regard portes-tu sur ta prestation ?

Personnellement je pense que c’était un bon match. Physiquement je me suis bien imposé sur des courses. Je peux faire mieux en ayant un meilleur temps de jeu.

Comment t’es-tu intégré à Grenoble, d’un point de vue sportif mais aussi par rapport à ta nouvelle vie en France ?

D’un point de vue sportif il y a tout ici pour réussir, pour performer, pour être meilleur. D’un point de vue personnel j’avais déjà passé 3 mois en Espagne donc ce n’était pas nouveau pour moi d’être dans un nouveau pays, avec barrière de la langue même si ce n’est pas la même chose que d’être en Géorgie.

Je fais tout pour pouvoir m’adapter, je suis en phase d’apprentissage de français mais aussi d’anglais. Tout ce que je veux c’est réussir mon intégration en France.

Je n’ai pas de difficultés particulières pour communiquer avec les autres même si je ne connais pas la langue, je peux communiquer soit en anglais soit avec des gestes.

Ca fait du bien d’être arrivé dans une ville où il y a quelques compatriotes au sein du club de rugby local ?

Le fait de les voir me fait passer des moments où je suis vraiment décontracté et pas seul chez moi. C’est un vrai plus pour moi.

Comment se fait la communication avec ton entraîneur ?

Il n’y a pas besoin de connaître la langue. Le langage footballistique est international et c’est facile à se repérer.

As-tu franchi un cap sportif par rapport au début de saison ?

Au début de saison c’était un peu compliqué parce que je revenais de blessure et la ré-athlétisation a joué un rôle primordial pour mon retour dans le groupe.

Quel est ton profil de joueur ?

De mon point de vue je préfère jouer attaquant gauche. En équipe national j’ai joué dans l’axe mais j’ai davantage un profil de joueur de côté.

Comment trouves-tu la L2 par rapport à la D1 géorgienne ?

En Géorgie c’est plus technique. En France c’est plus physique. Et il y a aussi plus de buts en Géorgie. Ici c’est plus fermé. Je dois m’adapter à ce nouveau championnat.

Comment prépares-tu le match à Amiens ?

Je prépare tous les matchs avec la même intensité mentale. Et tous les matchs doivent être gagnés, je ne suis pas un perdant.

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