Les footballeurs du Grenoble Foot 38 ont retrouvé le chemin de l’entraînement après quelques semaines de vacances. L’occasion de prendre leurs premières marques avec un nouvel entraîneur, Maurizio Jacobacci, arrivé en remplacement de Philippe Hinschberger cet été. Pour Yoric Ravet, ce premier temps est celui de la découverte.
Yoric, avais-tu déjà eu l’occasion de croiser ton nouvel entraîneur lors de ton passage en Suisse ?
J’ai certainement dû jouer contre lui lorsqu’il était à Sion mais je n’en ai pas le souvenir précis. Je ne saurais pas trop dire comment il est comme entraîneur et personnellement. Mais on a un mois pour tous se découvrir, voir les méthodes de travail, nous adapter à lui – et lui à nous – pour qu’on puisse débuter la nouvelle saison le mieux possible.
As-tu déjà pu développer de premières impressions ?
Sur ce premier jour il était beaucoup plus dans l’observation, pour connaître le profil des joueurs. On va apprendre à se découvrir petit à petit comme je le disais.
C’est une forme de remise en question, pour vous, de devoir composer avec un nouvel entraîneur à convaincre ?
Dans le football, chaque saison doit être une remise en question. Là, c’est encore plus le cas, avec des bases complètement nouvelles, par exemple en ce qui concerne la méthode de travail, et avec un nouveau coach.
On ne doit pas se prendre la tête avec ce changement. Cela arrive dans le football. Quand tu n’es pas attaché à un club aujourd’hui tu es là, demain tu n’es plus là. On a été un peu surpris du départ (de Philippe Hinschberger, ndlr) parce que dans la continuité de notre belle saison il y avait quelque chose d’intéressant à faire. Il a fait un choix, il faut le respecter. On part nous aussi dans une nouvelle aventure, avec une belle histoire à écrire.
Si il y a un changement tactique, ça fera de nouveaux automatismes à trouver. Mais on fera le job !





