« Fluctuat Nec Mergitur » : pour que Grenoble devienne capital !

« Fluctuat Nec Mergitur » : pour que Grenoble devienne capital !

« Il est battu par les flots, mais ne sombre pas ». Le navire GF38 a fait sienne la devise de Paris ce samedi lors du match au sommet du championnat de Ligue 2. Bousculé par la meilleure équipe qu’on ait vu au Stade des Alpes cette saison.
Le PFC a ainsi confirmé que son statut de leader n’avait rien de hasardeux et que la déroute contre Auxerre n’était qu’une simple panne.

Bousculé mais loin d’être coulé. Car ce GF38 a dû répondant et un socle défensif qui lui permet aujourd’hui d’aborder les écueils avec assurance et aplomb.
Grenoble a dévoilé ses limites actuelles contre ce qu’il se fait de mieux en Ligue 2. Mais il a aussi montré qu’il n’était lui même pas très loin, aujourd’hui, de ce sommet. Qu’il était devenu une équipe avec laquelle il fallait désormais compter.

Alors que les rencontres vont continuer à s’enchaîner à un rythme infernal, c’est sûrement dans cette capacité à résister dans les périodes moins fastes que va se dessiner le destin des protégés d’Hinschberger. Ne pas sombrer, et continuer à rêver.

« Les jambes lourdes », « des crampes », « ça commence à tirer ». Des mots sur des maux. Face à Paris, Grenoble a souffert physiquement. Du fait du fort impact mis par le leader mais aussi parce que l’enchaînement des rencontres – même si Philippe Hinschberger s’en garde – commence à peser. Adrien Monfray, Manu Perez et Jordy Gaspar ont enchaîné 3 matchs en 7 jours. Et le programme est loin d’être fini avec en bonus la fatigue inhérente aux déplacements puisque le GF38 ira défier cette semaine Châteauroux puis Caen.

Il n’y a pas de solution miracle : récupération, rotation et peut être aussi l’acceptation qu’il faudra peut être endosser le bleu de chauffe plus que de coutume et davantage subir que lors des premières semaines de compétition.
Là aussi le technicien alpin s’en garde. Il « n’aime pas les 0-0 » et préfère voir ses joueurs conquérants, entreprenants. Il convient malgré tout l’importance de savoir fermer la boutique quand les inspirations offensives se tarissent. « Il ne faudra pas se tromper en sortant du tunnel à Châteauroux » prévient-il également.

Chez la Berrichonne le GF38 va se faire secouer. A Malherbe aussi, quelques jours après. « Chaque match sera un nouveau combat » a de toute façon également rappelé Bart Straalman ce lundi, pour sa première conf’ de presse sous ses nouvelles couleurs. Les Grenoblois sont prévenus. Et impatients d’en découdre. Car eux aussi ont les moyens de faire tanguer l’adversité.

Retrouvez la conférence de presse de Philippe Hinschberger :

Leave a Comment