Le Ghana, une des nations les plus anciennes dans l’histoire du ballon rond africain, n’est plus ce qu’il était. En effet, son équipe de football, les Blacks Stars, peine depuis plusieurs années maintenant à briller sur la scène continentale. Pourtant, le Ghana était une nation proéminente du football d’antan. Malgré les grands noms qui s’associent au sein de ce collectif, c’est avec amertume que les fans voient s’enchaîner les défaites. Il faut savoir que cette formation a vu passer les frères Ayew qui y évoluent toujours ou encore Gyan Asamoah l’ancien joueur de la Juventus de Turin. Comment réagit-elle donc à cette crise ? Comment compte-t-elle quitter la disgrâce et reconquérir sa gloire d’antan ? Découvrez le ici et maintenant. 

Les jours glorieux de la sélection Ghanéenne

Contrairement à ce qu’il paraît, le Ghana était autrefois une nation référence du football africain de par ses accomplissements. En effet, les Blacks Stars d’antan brillaient fortement avec quatre Coupe d’Afrique des Nations (1963,1965,1978,1982) à leur actif. Jusqu’en 2014, l’équipe détenait également le record de participation à une finale de la CAN : 8 fois. De plus, la sélection ghanéenne a participé à diverses éditions de la coupe du monde et s’est retrouvée à quatre reprises en phases finales. 2014 et plus récemment 2022, sont des dates marquées dans tous les esprits. Malgré ces éclats de gloire, les difficultés ne sont pas restées loin de la sélection ghanéenne qui a d’ailleurs vu ses côtes de victoires changé sur les bookmakers comme Melbet RDC

D’abord, il faut signaler les problèmes d’infrastructures qui se posent. En effet, celles-ci peu modernisées, freinent cruellement l’émergence et la progression des jeunes supposés assurer la relève. Notez également que les ligues européennes n’ont pas manqué de séduire les meilleurs joueurs et de se les accaparer jusqu’à un changement de nationalité. Enfin, impossible de passer outre les conflits internes. Entre joueurs et le staff technique ce n’est pas toujours rose. Conséquence directe, la motivation n’est plus au rendez-vous et la direction sportive subit régulièrement des changements. Pour les Blacks Stars, la stabilité de cette direction est nécessaire pour renouer avec les beaux jours.

Le retour en force des Black Stars 

Comparé à une certaine époque, l’équipe nationale ghanéenne de football est en pleine remontée. Après plus de vingt ans, l’on peut clairement observer un retour à un certain niveau de performance de la part du groupe. D’abord, l’investissement des anciens joueurs professionnels a permis de pallier en partie la pénurie de talents. Avec de nouvelles méthodes d’entraînement, les centres de formation ont produit des joueurs beaucoup plus performants physiquement, tactiquement et surtout techniquement. 

D’un autre côté, les actuels joueurs vétérans de la formation ghanéenne font partie des meilleurs de l’histoire du pays. Avec eux comme fer de lance et les plus jeunes en support, l’équipe des Blacks Stars s’assure un retour au meilleur de son niveau. De plus, le style de jeu est beaucoup plus fluide et non affecté par le choc générationnel. Cela se traduit par quelques victoires notables durant la CAN 2024 et les phases de sélection pour la prochaine coupe du monde où l’on a pu assister à une performance xxl de la part d’un Ghana qui se remémore les éclats du passé. 

Les nouvelles stratégies pour redorer le blason de la sélection ghanéenne 

Toujours dans l’objectif de faire retrouver sa gloire perdue à l’équipe nationale, la Fédération Ghanéenne de Football n’a pas manqué d’entreprendre bon nombre de démarches audacieuses. D’abord sur son propre territoire et ensuite à travers le continent et même au-delà, voici l’approche adoptée.

Créer un réseau solide et de confiance par des partenariats internationaux  

L’idéal pour faire avancer un collectif sportif est sans nul doute le développement de partenariat avec divers organismes ou sociétés. En réalité, il s’avère que ces derniers sont en mesure de couvrir les évènements, de les sponsoriser ou encore d’investir dans la croissance de l’équipe, un fait qui n’est pas passé inaperçu aux ghanéens. Par ailleurs, le pays s’évertue à créer des liens fermes avec des clubs de renoms et des fédérations de football à l’étranger. De là, la qualité des échanges de savoir-faire, des stages ou des matches amicaux ne pourra qu’être meilleure. En sport, c’est un fait indéniable, les adversaires les plus forts sont aussi bien un défi qu’un tremplin. Il suffit d’avoir la mentalité du vainqueur, celle qui ne s’inculque pas, celle qui est ancrée dans les racines du Ghana. 

Renforcement des divers événements et championnats locaux en rehaussant le niveau de difficulté 

La première ligue ghanéenne a besoin d’être retouchée. Le tournoi est essentiellement constitué de joueurs issus des rares centres de formation du pays ou ce sont les précédents membres de l’équipe junior. Les clubs ont donc tendance à procéder à un brassage de joueurs avec des mercatos plus fréquents. D’autre part, l’attention a été également portée sur les jeunes adultes, les universitaires et même les lycéens. De plus, certains clubs se sont attiré les services d’entraîneurs et joueurs étrangers. 

Préparation et sélection améliorées pour recruter la crème de la crème 

Par défaut, l’équipe nationale est essentiellement constituée des joueurs évoluant à l’international spécialement en Europe à l’instar des frères Ayew. Cela se fait malheureusement au détriment de talents locaux qui sont laissés pour compte. Pour pallier ce problème, les institutions footballistiques ghanéennes encouragent la compétitivité sportive entre joueurs. C’est l’opportunité idéale pour éprouver les compétences des différents joueurs, surtout ceux qui ne sont pas titulaires et dont l’équipe peut se passer. Ces compétences seront nécessaires pour la création de la Dream Team of Ghana. Par ailleurs, du sélectionneur jusqu’aux médecins sportifs, l’entièreté du staff technique a été optimisée afin que les joueurs abordent les rencontres au meilleur de leurs capacités. 

Soutenir activement les équipes féminines : une solution moins connue, mais qui se vaut

Il n’est pas exagéré d’affirmer qu’en Afrique le football féminin est très en retard. Hormis les infrastructures, les footballeurs particulièrement les dames ont du mal à s’affranchir de certaines impositions. D’abord, les autorisations parentales sont rarement attribuées pour permettre à cette jeunesse d’expérimenter le football au niveau professionnel. Par des documentaires de retour d’expérience de joueuses aguerries, ces interdictions sont de plus en plus laissées. Cela se ressent directement dans le remaniement de l’effectif football dames et les récentes victoires de l’équipe. 

Le Ghana tout comme la plupart des pays d’Afrique fait face à des difficultés de communication et de formation. Cependant, le football, sport national, montre un visage nouveau à tous grâce aux efforts entrepris par la FGF. Bien qu’étant en difficulté, les Blacks Stars ont la ferme intention de revenir au sommet de la pyramide africaine et ont entamé un processus pour. 

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