Le joueur du GF38 Alharbi El Jadeyaoui a livré une longue interview à nos confrères du Télégramme, à retrouver en intégralité ici. Extraits.
Alors que vous étiez « exilé » depuis quelques saisons en Azerbaïdjan, puis en Thaïlande, vous avez fait votre retour en France en janvier, à Grenoble. Comment ça s’est passé ?
J’avais envie de partir à l’étranger, avec de bons projets, l’Azerbaïdjan c’était un très bon projet, j’ai joué la Ligue Europa, j’ai fini champion et gagné la Coupe nationale. Donc une super expérience. Après j’ai atterri en Thaïlande, c’est autre chose, mais très enrichissant aussi. Et puis c’est Olivier Guégan, avec qui j’ai joué à Brest et qui était le coach de Grenoble, qui m’a contacté. Il a pensé à moi pour venir leur donner un coup de main pour monter en Ligue 2.
Des agents ont fait le lien entre vous deux ?
Même pas ! On a fait ça entre nous ! Ahmed Kantari, qui avait joué avec nous deux à Brest, a fait le lien entre Oliv’ et moi. A la base, Oliv’ n’avait pas mon numéro donc il a appelé Ahmed pour l’avoir et Ahmed m’a prévenu que Grenoble s’intéressait à moi. Ensuite, j’ai été mis en relation avec la présidence et le directeur sportif Max Marty. Et voilà, j’ai atterri à Grenoble.
Signer en National ne vous a pas refroidi ?
Ça m’a fait un peu bizarre… Mais une fois que j’avais parlé avec le coach et Max Marty, c’était bon. J’arrivais dans un club hyper ambitieux, avec un gros stade, une grosse ville, un club qui a un gros vécu en Ligue 1. J’ai accepté et je ne regrette pas.



