Julien Deletraz, le sens du collectif

Julien Deletraz, le sens du collectif

Titulaire lors des deux premières journées de championnat, Julien Deletraz a apporté sa contribution au bon début début de saison du GF38. Loin de la lumière, dans son habituel costume de travailleur de l’ombre qui lui sied si bien depuis toutes ses saisons.




Quand on évoque avec lui son début de saison, Julien Deletraz nous parle de « collectif », de « groupe ». Avec le sourire et la satisfaction « d’un début de championnat très réussi ». Mais en esquivant subtilement toutes paroles d’auto-satisfaction.

« Scholes », son surnom depuis ses jeunes années à Grenoble, ne porte plus le brassard de capitaine mais reste un des leaders du vestiaire grenoblois. D’un « groupe qui a très peu changé par rapport aux deux saisons précédentes, où on se sent tous bien, où les nouveaux se sont très bien intégrés et où l’état d’esprit qui y règne est vraiment excellent. ».

D’un groupe pour qui il est prêt à se sacrifier et à aller au combat. Lors des deux premières journées, il est le Grenoblois qui a le plus taclé, le Grenoblois qui a le plus récupérer de ballons, un des deux Grenoblois à avoir livré le plus de duels. Un jeu simple mais efficace.
Pas forcément les aspects les plus clinquants du jeu mais dans une Ligue 2 qui s’apparente à un terrain inconnu pour la plupart des joueurs du GF38, il est un coéquipier sur lequel on peut compter et s’appuyer. Un joueur dur au mal et à l’impact.

On ne lui prédisait pourtant pas beaucoup de temps de jeu cette saison, avec notamment les arrivées de deux titulaires en puissance au milieu, Ryan Sanusi et Youssouf M’Changama. La blessure du premier (et la suspension de Jessy Benet lors de la première journée) lui ont finalement offert une première titularisation face à Sochaux puis, face à sa bonne prestation, une seconde dans la foulée au Havre.

Jamais deux sans trois ce vendredi lors de la réception des Chamois Niortais Julien ? « L’important sera de confirmer notre bonne entame de championnat vendredi à domicile ».

C’est [aussi] avec ce genre de guerrier qu’on fait une bonne saison !

Julien Rister (avec F.S.)

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