Jessy Benet : « Je ne voulais pas me contenter de miettes en Ligue 1 »

Jessy Benet : « Je ne voulais pas me contenter de miettes en Ligue 1 »

Encore en vacances en famille, il va signer son contrat de 2 ans (+1 en option) avec le GF38 dans la semaine. Prêté l’an passé par le Dijon FCO, Jessy Benet sera bien de retour dans la capitale des alpes la saison prochaine, malgré des sollicitations extérieures.




Jessy, comment s’est décidé ton retour à Grenoble ?

« J’y pensais déjà depuis un petit moment. Je savais qu’à Dijon, je n’aurais pas forcément le temps de jeu que j’aurais voulu avoir. Évidemment, à Grenoble avec le changement de coach, je n’ai pas de certitudes, mais j’avais besoin de progression. Après deux ans en National, je voulais m’imposer au niveau professionnel. Ça s’est fait naturellement, Dijon m’a laissé partir sans poser de problème donc il n’y a pas eu de souci à ce niveau-là ».

Tu ne t’es pas dit que tu pouvais sauter les étapes et essayer de t’imposer en L1 ?

« J’aurais peut-être fait quelques rentrées, des apparitions, mais moi je voulais jouer et faire le plus de matchs possibles. Je ne voulais pas me contenter de miettes en Ligue 1 ».

D’autres clubs ont essayé de te faire signer ? Pourquoi Grenoble ?

« J’ai effectivement eu quelques autres sollicitations de clubs de Ligue 2 ainsi que des clubs étrangers. Revenir à Grenoble, ça a été un choix à faire, il a fallu réfléchir : mais ça faisait déjà un petit moment que je pensais y rester en cas de montée, ça s’est fait, donc je suis content ! »

Le changement de coach n’est pas quelque chose qui t’inquiète ?

« Avec Olivier Guégan, j’avais certaines certitudes, c’est sûr. Maintenant, il va falloir s’adapter au prochain entraîneur, à sa manière de jouer, de penser ».

Tu as signé pour deux ans plus une année en option, tu souhaitais t’inscrire dans la durée ?

« Ça fait 2 ans que j’étais prêté, que je bougeais. J’avais besoin, par rapport à ma femme également, de continuité, de me poser dans un projet et d’être libéré dans ma tête. De ne pas avoir à me dire : qu’est-ce que je fais l’année prochaine ? »

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