GF38 : 10 choses que l’on espère voir en 2017

GF38 : 10 choses que l’on espère voir en 2017

Nouvelle année, nouveaux espoirs. Après une année 2016 placée sous le signe de la déception, voici une liste, non exhaustive et dans le désordre, de 10 choses auxquelles on aimerait assister au cours des 12 prochains mois. N’hésitez pas à formuler vos vœux en commentaires ou sur Facebook.




De nouvelles retrouvailles

Ils ont fait l’histoire du football grenoblois et c’est toujours un sentiment particulier de les recroiser. Pour 2017, on espère bien voir au Stade des Alpes quelques figures locales. On pense à Nassim Akrour bien entendu, dont la venue avec le FC Annecy est presque déjà programmée. Le retour d’Olivier Saragaglia serait lui aussi sûrement très émouvant, à l’image de sa dernière sortie au SDA. Ce serait également plutôt une bonne nouvelle si Grenoble recevait Châteauroux au cours des 12 prochains mois…

Une montée en National

Pas besoin de faire un sondage ; c’est le souhait n°1 de la quasi intégralité des supporters du GF38. Attendue et visée depuis 5 (interminables) saisons, l’accession au troisième échelon du football français DOIT intervenir cette année. On a même déjà coché une date : le samedi 13 mai. Ce jour là, Hugo Cianci et ses partenaires recevront au Stade des Alpes Le Puy, l’actuel leader, pour le compte de l’avant-dernière journée. Quoi de mieux que de fêter une montée à la maison ?

Voir + de 10000 spectateurs au SDA pour un match du GF

2016 aura été marqué par une baisse de l’affluence réelle. Nul doute que l’engouement ne demande qu’à repartir et qu’un GF38 jouant sa place en National saura fédérer davantage. C’est peut être un peu utopique, à moins de tirer le gros lot sur un prochain tour de Coupe de France, mais on aimerait voir l’enceinte alpine vibrer à l’unisson pour un match du GF. Là aussi la date du 13 mai pourrait être cochée. Et pourquoi pas inviter pour l’occasion tous les enfants des écoles de football des autres clubs de la capitale des Alpes. Le SDA n’a besoin que d’une petite étincelle pour s’enflammer à nouveau pour les exploits des footballeurs grenoblois.

Les féminines au SDA

Vouloir une équipe féminine de haut niveau à Grenoble, c’est bien. Lui offrir les meilleurs outils d’exposition c’est encore mieux. Il ne faut toutefois pas se leurrer : la D2 reste très éloigné du strass et des paillettes. Les matchs du début de saison à Lesdiguières (avec moins de 200 spectateurs malgré la gratuité proposée pour une affiche) l’ont démontré. Il faudra une occasion particulière pour investir le SDA. Mais une grosse affiche en coupe – Claix avait affronté l’ASSE il y a quelques saisons au Stade des Alpes -, un match de la montée ou une grosse affiche en D1 dès la saison prochaine (les filles de Nicolas Bach sont toujours en course) sont autant d’occasions pour mettre en avant les féminines du club. Vu leur investissement, on ne leur souhaite que ça !

Voir un joueur formé au club intégrer durablement l’équipe fanion

On ne parle pas des Maubleu, Cianci, Deletraz, Elogo etc qui sont presque des vieux de la vieille et qui étaient en formation à l’époque dorée. Mais, depuis la descente en CFA2, aucun élément passé par les équipes jeunes (/réserve) du club n’est parvenu à durablement intégrer l’équipe fanion. Aziz Bouzit a un peu tourné autour en 2014 mais faute de lui faire davantage confiance, il est parti faire les beaux jours du FC Echirolles. Pour 2017, on espère voir un jeune joueur franchir ce cap, pas pour être un titulaire indiscutable, mais pour gagner durablement sa place sur les feuilles de match. Nathanaël Dieng semble déjà sur la bonne voie, du côté de la réserve plusieurs éléments (Zazai; Belbey…) sont aussi à suivre de près.

Un but de la tête d’Hugo Cianci

Un souhait clin d’oeil. Hugo marque peu, encore moins de la tête, mais ses buts sont à chaque fois spectaculaires et/ou décisifs. Alors on veut le voir placer un coup de boule victorieux en 2017, si possible pas sur un adversaire 😉

Une politique sportive plus claire et mieux définie

Le recrutement (pour deux saisons !) de Gilmar l’an dernier, la mise à l’écart de Selim Bengriba pendant presque toute la première moitié de saison, la surabondance de milieux de terrain dans le dernier recrutement estival et certains postes a contrario non doublés… On souhaite davantage de cohérence et surtout des compétences mieux définies, avec un coach responsable à 100% du recrutement par exemple, pour ne plus ressentir cette impression d’avancer à l’aveugle, en tentant tout et son contraire, sans vision à long terme, en espérant tomber bon.

Du spectacle

En 2016, on s’est clairement fait chier la plupart temps devant les matchs de Grenoble. Une montée en National ou une meilleure première moitié de saison au niveau comptable, auraient pu justifier l’absence de spectacle. L’érosion de l’affluence n’est pas dû qu’à la stagnation en CFA. Si Grenoble veut élargir sa base de supporters, il va devoir séduire sur le plan du jeu. Les affiches en National ne seront pas plus sexy sur le papier que celles de CFA. Vu la tarification pour assister à un match, c’est le moins que le GF38 puisse offrir.

Des montées pour la réserve et les U19

Une montée de l’équipe fanion est nécessaire. Mais elle doit impérativement s’accompagner de montées pour la réserve et pour les U19 pour être durable. Offrir aux jeunes des rencontres de meilleur niveau chaque week-end, c’est l’assurance de les voir progresser plus vite. C’est également plus facile de faire redescendre des joueurs de la Une en réserve si l’écart de niveau n’est pas trop important. Aujourd’hui, aussi bien l’équipe 2 que les U19 n’évoluent pas au plus haut niveau régional. Une anomalie à corriger.

Le GF38 locomotive du football grenoblois

En 2016, on a beaucoup aimé de voir s’initier un rapprochement entre Grenoble et le FC Échirolles au niveau des jeunes. De même, le football féminin a gagné en visibilité (et on espère bientôt en niveau) avec la fusion avec le GMC2F. Même en 4e division, Grenoble peut, doit, avoir ce rôle d’initiateur de projets et de locomotive pour tout le football local. Pourquoi pas voir plus régulièrement des joueurs de l’équipe Une encadrer des séances d’entraînement dans les clubs locaux, voir les écoles de foot de ces derniers être impliquées lors des matchs à domicile ou encore voir des mutualisations (de compétences, de moyens) être mises en place avec les autres clubs grenoblois.

Merci à nos amis du Libéro pour l’inspiration !

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