A la rencontre de …Diane Afanou (GF38 féminin)

A la rencontre de …Diane Afanou (GF38 féminin)

Sportive depuis toujours mais footballeuse tardivement. Diane Afanou ne chausse les crampons qu’à l’âge de 17 ans après s’être essayée au handball. Après sept saisons au FCE Merignac, elle choisit le Grenoble Foot 38. La nouvelle milieu de terrain grenobloise nous explique ses choix et ses objectifs. Entretien.




Pourquoi le GF38 ?

J’avais déjà des contacts au sein du club, notamment Gladys Boilard. De plus, je m’étais entrainée avec les filles du GF38, il y a quatre ans maintenant, parce que je cherchais un club qui visait plus haut. Mais, à l’époque, je n’avais pas forcément envie de quitter ma région, donc je n’ai pas sauté le pas. Finalement, après notre relégation avec Mérignac l’année dernière, j’avais envie de continuer à jouer en D2 et de retrouver un club qui joue le haut de tableau.

Comment se passe l’intégration ?

Mon intégration dans la région s’est très bien passée et l’intégration avec les joueuses aussi. J’étais très surprise de cette vive et rapide intégration au groupe. Je suis vraiment contente d’être là. Jouer dans un club comme le GF38 me permet de me dépasser et j’espère que j’apporte aussi quelque chose à mon équipe.

Que dire de tes performances cette saison ?

Mon principal objectif en arrivant était de me remettre sur pied physiquement. J’ai eu des pépins physiques, à savoir une longue pubalgie qui m’a couté quelques saisons à Mérignac. Donc j’avais très envie de revenir au meilleur de ma forme. Le suivi avec le kiné du GF38 m’a permis de réussir ça, grâce à des séances adaptées et rigoureuses. Et je suis contente depuis quelques matches, je joue plus en terme de temps de jeu et c’est l’occasion de montrer de quoi je suis capable.

Quels sont les objectifs du club ?

L’objectif principal pour le coach et toute l’équipe est de continuer à gagner le maximum de matchs sur la deuxième phase. Cela risque d’être très compliqué, notamment dans les quatre premières, où le niveau est très resserré. Il va falloir qu’on continue d’avoir cette rigueur qu’on a depuis de la saison et surtout qu’on gagne en efficacité devant les buts. C’est un point qu’on travaille particulièrement à l’entrainement. Pourquoi pas gagner tous les matches jusqu’à la fin. Je sens qu’il y a quelque chose qui s’est créé depuis le match contre Lyon en coupe de France. Le groupe a montré ce dont il était capable et je pense que ça peut être un déclic pour la suite.

La joueuse qui vous a le plus impressionnée ?

Je suis impressionnée à chaque entraînement par Nadjma Ali Najim pour sa technique et sa vivacité. Il y a aussi Gladys Boilard pour sa propreté et sa vision du jeu, mais aussi pour son mental impressionnant. Et puis chez les Lyonnaises, j’ai apprécié jouer contre Claire Lavogez. Vous ne m’en avez demandé qu’une, mais j’avais envie d’en citer trois (rires).

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